JAH RASTAFARI

JAH RASTAFARI
Voilà ce que tout le monde devrais avoir au cul de sa voiture! En tout cas, c'est ce que j'ai moi!
Peace

# Posté le mardi 03 mars 2009 17:52

Test THC

Test THC
On m' a souvent demandé si je savais comment faire pour diminuer son taux de THC en vue d'un test urinaire. Pour éviter de répondre à chaque fois la même chose j'ai décidé de créer un nouvel article! Et pour les tests sanguins, la seule solution c'est d'arrêter une semaine.


La première chose à faire est de boire au moins 1,5L par jour. De préférence de l'eau, faudrait voir à ne pas faire monter le taux de sucre! Bien que le THC ne soit pas hydrosoluble, l'eau permet de "nettoyer" les reins, et donc d'évacuer un maximum de trace.

Durant les deux, trois premier jour vous pouvez prendre des capsules de charbon naturel (ex: charbon de Belloc). Cela permet d'éliminer les toxines présentent dans l'estomac ainsi que dans le système digestif. Cependant, cela ne sert à rien d'en prendre plus longtemps puisque la majeur partie des résidus passe dans le sang, puis dans les reins.

Les jours suivants, essayer de faire du sport, le THC se stock aussi dans les graisses! Et toujours bien s'idrater, cela facile la fonte des graisses, et l'assainissement de l'organisme.

Vous pouvez aussi faire augmenter votre taux de créatine afin de diminuer artificiellement votre taux de THC. Pour cela deux solutions existent: manière naturelle en mangeant un peu plus de viande, ou alors en achetant des comprimés de créatine.

Pour un fumeur occasionnel, il faut compter au alentour de 2 semaines, pour un fumeur régulier 1 mois, et pour les gros fumeurs n'espérai pas de miracle, il vous faudra au moins 6 semaines!

Si je peut vous donner un conseil, avant d'aller faire votre test acheter en un sur le net, testez-vous vous même, et fonction des résultats passez votre test ou non.
Ne donner pas votre premier urine de la journée, c'est la plus chargé en déchet!
Et si possible, lors du prélèvement, essayer d'uriner un peu hors du récipient, puis dedans, et finissais à nouveau hors du récipient.

Pour acheter des test THC, il y a le site:
http://www.abecq.com/Stup_FR.html?gclid=CLyjsbrc95gCFRK7ZwodmRh0oA

Ps: pour plus ample renseignement laisser un com, ou envoyer un message, c'est comme vous voulez. Peace

# Posté le mercredi 25 février 2009 08:07

Modifié le mardi 03 mars 2009 18:01

A savoir!!!

A savoir!!!
Aucune surdose due au cannabis n'a été enregistrée en deux millénaires d'histoiredicale et c'est ce qui contribue le plus à sa réputation de « drogue douce ». La dosetale du cannabis serait estimée à une prise unique par ingestion de 7,5 kg. Le cannabis étant le plus souvent consommé par la fumée (façon la plus rapide d'assimilation du produit), le consommateur peut donc facilement contrôler la quantité de produit consommé, car les effets sont assez rapides.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 20:27

La marijuana

La marijuana
D'une manière générale, les effets varient en intensité et en durée, en fonction du mode de consommation, des teneurs respectives en THC (effet "high") et CBN (effet "stone") ainsi que du sujet, de son état physique et psychique. Les effets apparaissent après quelques minutes (inhalation) à quelques heures (ingestion) et durent de même.

Généra
lement :

* euphorie, hilarité, excitation ;
*
relaxation, détente, sensation de flottement ;
* fa
cilité d'introspection (disparition de l'inhibition) ;
* association d'idées créatives ;
* s
ens plus aiguisés ;
* stimulation de l'appétit ;
* sommeil;
*
sentiment de sûreté.

D
es doses plus fortes peuvent induire une augmentation de la perception auditive et visuelle (diminution de l'inhibition latente), qui peuvent engendrer des "hallucinations" et conduire au bad trip ou au contraire amplifier les sensations durant un spectacle musical ou devant un film, effet souvent recherché. La consommation simultanée d'alcool décuple les effets des deux mais tend alors vers la poly-toxicomanie...

Apr
ès la consommation, l'usager peut manifester les symptômes suivants :

* yeux rouges, mydrias ;
* tachycardie, hypertension/hypotension ; parfois jusqu'à l'évanouissement
* assèchement buccal ( familièrement appelé "la pâteuse" ou "moquette" souvent caractérisée par un blanchiment de la langue) ;
* anxiété ;
* difficulté de concentration ;
* troubles de la perception du temps (quelques minutes semblent être des heures... ou l'inverse !) ;
* p
aranoïa ;
* re
plis sur soi-même ;
* n
ausées, vomissements, évanouissement (très rare).
* chute de tension (peu après l'effet recherché ).

Le
s effets psychiques sont fortement liés à la personnalité de l'usager.

Le c
annabis altère la mémoire immédiate, la concentration, le rappel des souvenirs ou des mots et peut donc diminuer les capacités d'apprentissage. En l'état actuel des connaissances, la mémoire ne semble pas affectée au-delà du temps des effets du cannabis, c'est-à-dire quelques heures. Cette mini-amnésie est multipliée en cas de consommation associée avec de l'alcool.

L'u
sage de cannabis peut traduire un mal-être psychique - parfois insoupçonné - pouvant se transformer en paranoïa, crises d'angoisses, sentiment d'oppression. Il existe aussi quelques cas de psychose cannabique aiguë.

Au n
iveau neuro-psychiatrique, la substance peut diminuer l'attention, aggraver ou révéler des troubles psychiques comme n'importe quel psychotrope. Un syndrome amotivationnel (démotivation) peut apparaître, ainsi que : manque d'estime de soi, intempérance, dépression et tendances suicidaires. Il existe une corrélation entre l'usage prolongé du cannabis et la dépression chez certains patients mais il reste difficile de dire si le cannabis produit la dépression ou si la dépression favorise une consommation chronique... Différentes études, à la crédibilité variable, suggèrent des liens entre schizophrénie ou psychose et cannabis .

À lon
g terme, les effets sur l'homme ont besoin d'être étudiés. On cite cependant des affections durables des voies respiratoires similaires au tabac : toux, cancer bronchique, bronchite chronique, emphysème (du fait d'inhalations profondes et prolongées). Par ailleurs, l'inhalation de la combustion de produits de coupe souvent présents dans le haschisch expose l'usager à des risques aussi aléatoires que néfastes. L'herbe a été exceptionnellement coupée à l'eau, au sable voire au verre pillé afin d'alourdir la masse et donc d'augmenter les prix.

Un
e faible dépendance physique existe mais elle n'est généralement pas perçue comme addictive, du fait du faible taux d'accoutumance. Des cas de dépendance psychologique ont été constatés, notamment lors d'une utilisation chronique mais il s'agit plutôt d'une dépendance par rapport au bien être produit, qui disparaît rapidement. Il faut cependant signaler qu'une dépendance physique au tabac, utilisé dans la confection du joint, se manifeste très souvent chez les fumeurs réguliers de cannabis. Cependant, un joint peut également être confectionné uniquement avec la substance.

Se
lon une étude d'une association de consommateurs, fumer trois joints équivaut à fumer un paquet de cigarettes. La fumée de cannabis contient sept fois plus de goudron et de monoxyde de carbone que la fumée du tabac seul. Cet essai est en contradiction avec d'autres travaux scientifiques qui estiment que « fumer du cannabis n'accroît pas le risque de cancer » ou que les risques cancérigènes sont à imputer à la présence de nicotine due au mélange avec du tabac. Alternativement à la combustion, l'usage d'un vaporisateur, en vente libre, délivre une vapeur de cannabinoïde pratiquement pure.

La co
nsommation à l'aide d'une pipe à eau augmente très fortement l'inhalation de produits toxiques.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 20:20

Nicolas, à écouter!

Pas grand monde t'aime man! Vivement que tu arrête de faire des lois à la con et que tu rend ton trône!

# Posté le mardi 04 mars 2008 18:03

Modifié le mercredi 25 février 2009 16:22